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Martin Dumont, Nathalie Zaccaï-Reyners (Eds.)

Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners

interview

Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners

Compte-rendu de colloque

Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners

Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners

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Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners

Penser le soin avec Simone Weil

« L’amour de Dieu et le malheur » (1942) de Simone Weil pose de manière tranchante la question du soin qui peut être apporté aux êtres humains dans le malheur, interrogeant la possibilité de l’amour qui se dessinerait néanmoins dans la plus profonde détresse alors même que le malheur semble interdire toute capacité à aimer encore, jusqu’à susciter le dégoût. Que peut encore le soin dans ces situations extrêmes ? Touche-t-il ici ses limites ? Encore faut-il apprendre à percevoir le malheur lui-même, qui sait si bien se rendre invisible et dont nous détournons volontiers le regard ; Simone Weil nous y enjoint. Prenant appui sur leur expérience propre, des médecins, philosophes, sociologues et écrivains proposent une réception du texte de Simone Weil à la coloration à chaque fois spécifique, participant à un approfondissement des questions les plus contemporaines et les plus urgentes pour penser le soin. C’est également un apport essentiel et pourtant peu connu de la pensée de Simone Weil qui est ici exploré. Martin Dumont, docteur en philosophie, poursuit des recherches sur les enjeux éthiques et épistémologiques des greffes. Nathalie Zaccaï-Reyners, docteur en sciences sociales, est chercheur au Fonds de la recherche scientifique belge et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Avec les contributions de Patrick Autréaux, Carole Bouleuc, Pascal David, Sylvie Dolbeault, Martin Dumont, Marion Hendrickx, Dominique Lossignol, Nicolas Marquis, Jean-Christophe Mino, Frédéric Worms, Myriam Wynance, Nathalie Zaccaï-Reyners