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Marc Richir

Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".

interview

Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".

Compte-rendu de colloque

Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".

Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".

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Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".

Le corps. Essai sur l'intériorité

Le corps n'est pas une machine, un bateau dont l'âme serait le pilote - même si la tradition philosophique l'a souvent pensé dans le cadre de ce dualisme. Et si l'âme lieu des sensations, des affections, de l'affectivité, des passions et des pensées - n'était qu'un excès du corps ? Tout - et en particulier l'histoire philosophique du corps - serait alors à repenser autrement, c'est-à-dire à partir du corps, saisi cette fois " du dedans ", dans cette intériorité qu'on lui dénie sans cesse, parce qu'elle " plonge sur l'abîme ".