Conclusion générale

Dans ce cours, nous avons vu qu’il est possible de porter un regard plus positif et plus constructif sur la personne atteinte d’une maladie neuro-évolutive de type Alzheimer. Ce regard conditionne la façon dont nous parlons de cette personne. Introduire dans nos propos des contre-cadres stimulants aura un effet libérateur pour tous les acteurs sur le terrain (personnes malades, proches, soignants).

Le regard positif se traduit aussi dans une attitude positive, caractérisée par la bonne humeur, et une bonne dose d’humour dans notre relation avec la personne malade et avec son entourage.

Finalement, ce regard positif permet de voir que le bonheur du moment présent reste toujours possible, même quand les souvenirs s’effritent ou quand la communication verbale devient compliquée.

Nous avons vu que même dans des phases avancées de la maladie, la recherche de sens reste un élément important pour les personnes malades. Le sens se trouve non seulement à travers des raisonnements cognitifs, mais s’expérimente aussi de façon intuitive dans les relations et dans une participation continue à la danse de la vie.

Différentes techniques et thérapies non-médicamenteuses permettent aux personnes atteintes de maladies neuro-évolutives de continuer à se sentir exister. Elles font droit à la dimension spirituelle de la personne malade. Parmi les options, il y a la méthode de réminiscence spirituelle. Cette méthode n’est pas une « thérapie », elle ne guérit pas. Elle offre une porte d’entrée pour créer du lien autrement avec la personne malade.

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Sasias
Sasias
11/01/2022 17h19

Merci beaucoup pour cette formation très intéressante! Il pourrait être intéressant d’aborder aussi les approches spirituelles et philosophiques qui parlent de la mémoire et du fait par exemple, que ne plus en avoir ou ne plus s’y accrocher, peut être considéré comme libérateur (Krishnamurti).